vendredi 30 août 2013

Le prochain bus arrive !

Quand vous attendez à votre arrêt de bus et que l'affichage indique l'horaire du prochain bus en temps réel.
Mais comment font-ils ?
J'ai enfin la réponse.

Par un système de géolocalisation reliant les bus aux arrêts de bus, lesdits arrêts de bus sont capables d'afficher l'arrivée du prochain. A tout moment, on est capable aussi de déterminer la localisation d'un bus (c'est pas énervant pour le conducteur de se sentir localisé épié comme ça à longueur de journée ???).

Et sinon, rien à voir, j'ai aussi appris aujourd'hui que le lac d'Annecy est le plus propre d'Europe.
Il n'y a presque plus de bateaux à moteur.
Annecy, tiens ça m'inspire. Inspiration, respiration.

Je viens de réaliser que les huitres c'est toute l'année. Toute l'année comme les poissons.

Je me relis et je vois 2 thématiques : la direction et l'eau...Tiens tiens.

jeudi 29 août 2013

Marylin Monroe a dit

Imperfection is beauty,
Madness is genius,
And it's better to be absolutely ridiculous than absolutely boring.

Les étoiles viennent du ciel

A la nuit tombée, pieds nus,
Je me promène à travers cette nature immense.
J'entends la paix.
Elle gouverne la sagesse du monde.
Je m’imprègne de son portrait.
Les étoiles veillent en plein ciel.
Et si elles pouvaient parler ?

mercredi 28 août 2013

Une journée magnifique

La lumière du jour me réveille.
Je m'étire et j'ouvre les volets en bois.
Ma vue s’étend sur un horizon verdoyant et j'entends la nature rayonnante.
Les oiseaux murmurent.
Les arbres sourient.
Les fleurs s'étirent en lumière.
Je me trouve en harmonie totale.
Il est temps de commencer la journée pieds nus et de fouler le sol accueillant.
Je me sens en paix.
Je pense à la marche vibratoire de ce qui m'entoure.
La nature me signale des messages de bienveillance.
Je m'irradie de cette puissante fréquence vibratoire.
Et toutes mes cellules sourient.
Je sais que je vais écrire aujourd'hui.
La journée promet d'être.

lundi 26 août 2013

Steve Jobs a dit

“Almost everything–all external expectations, all pride, all fear of embarrassment or failure–these things just fall away in the face of death, leaving only what is truly important. Remembering that you are going to die is the best way I know to avoid the trap of thinking you have something to lose. You are already naked. There is no reason not to follow your heart.” – Steve Jobs’ Stanford Commencement Address

“Here’s to the crazy ones, the misfits, the rebels, the troublemakers, the round pegs in the square holes… the ones who see things differently — they’re not fond of rules… You can quote them, disagree with them, glorify or vilify them, but the only thing you can’t do is ignore them because they change things… they push the human race forward, and while some may see them as the crazy ones, we see genius, because the ones who are crazy enough to think that they can change the world, are the ones who do.” – Think Different, narrated by Steve Jobs
 
Le film Jobs m'a permis de mieux apprécier les ressorts de cette personnalité créative hors norme et jusqu'au boutiste. Il y a dans la culture anglo saxonne ce culte et cette culture de la créativité. Vi-vi-fiant !



 sources citations : ici

samedi 24 août 2013

Mémoires de France, mémoires d'enfances...à Madagascar

En allant sur la grande île, j'ai pu revisiter une histoire de France.
J'ai découvert ce que la France coloniale avait pu fabriquer dans la conscience d'un peuple colonisé.
J'ai parlé à ces anciens ayant grandi à Madagascar dans les années 1930 à 1950.
J'ai entendu leurs témoignages et ce qu'ils avaient intimement vécu. Confrontés au quotidien à deux cartes. Celle de la culture malgache à l'intérieur du foyer et celle de la France dans la sphère publique.
Drôle d'expérience.
C'est comme si dans votre cellule familiale vous étiez sur votre territoire et dans la rue vous vous retrouviez confronté à l'autre culture.
C'est comme si dans votre cellule familiale vous étiez à Madagascar et une fois dans la rue vous vous retrouviez en France.
Psychologiquement comment un enfant malgache de l'époque vit-il cette période là ?

A travers leurs histoires de colonisés, ces anciens m'ont raconté quelques blessures d'enfances.
Il est douloureux de visiter certaines mémoires. Il me paraît insensé de vouloir les ignorer.








vendredi 23 août 2013

Et si l'intuition parlait ?

L'intuition sait toujours.
Je crois qu'elle sait beaucoup plus que ce que l'on la laisse parler.
L'intuition est un guide parfait.

Chères femmes, dans un univers où les choses sociales et policées peuvent servir de leurre, méfiez-vous. Les récits policiers l'ont souvent démontré. Parmi la foule remuante, le loup est le plus difficile à démasquer. Et le fou n'est pas celui que tout le monde s'empresse de dévisager.

L'intuition est un guide parfait.




mercredi 21 août 2013

Officiellement parisienne

Et de nationalité parisienne.
Voilà, j'ai célébré !

Décrispez la femme, autorisez la à pleinement vivre et vous obtiendrez un éclatement de créativité.
Le monde gagnera en saveur savoir vivre et en vitalité.







lundi 19 août 2013

Virginia Woolf

"Toute cette opposition de sexe à sexe, de qualité à qualité, toute cette revendication de supériorité et cette imputation d'infériorité, appartiennent à la phase des écoles primaires de l'existence humaine, phase où il y a des "camps", et où il est nécessaire pour un camp de battre l'autre et de la plus haute importance de monter sur l'estrade et de recevoir des mains du directeur lui même une coupe hautement artistique.
A mesure que les gens avancent vers la maturité, ils cessent de croire aux camps et aux directeurs d'école ou aux coupes hautement artistiques".

Virginia Woolf.

dimanche 18 août 2013

Lettre à ma soeur d'un autre univers

Chère sœur de l'Océan indien,
J'espère que tu vas bien. Comment va ta vie en bord de mer ? Et comment poussent tes frangipaniers ? L'écriture de mon livre continue à avancer et mes personnages prennent forme. Ils évoluent en Occident, confrontés à l'angoisse du tout aseptisé. En surface, les choses paraissent si brillantes et astiquées. Cette exigence de brillance voulue par la société vampirise leurs existences. Ils en viennent même à déconsidérer leurs besoins d'humanité.
Donne moi de tes nouvelles s'il te plaît ! Je t'embrasse.
Ta sœur de l'Occident.

Bonjour ma soeur de l'Occident !
Quelle joie de te lire ! Je me porte bien au soleil de la mer tout comme mes frangipaniers. Ils mesurent à présent plus d'un mètre et le parfum délicat des fleurs continue de m’émerveiller.
Ici la famille et les obligations sociales rythment mes semaines. Ce week-end encore, nous recevrons une grande tante et le week-end d'après nous avons cette réunion annuelle familiale obligatoire avec plus de 200 personnes. Nous serons à la campagne le temps d'une journée pour partager chants, repas et prières. Il est de bon ton d'envisager tout cela avec le sourire alors que j'ai souvent envie de m'isoler. J'envie ta société où le temps individuel peut prendre sa place. Comment tes personnages s'en sortent-ils ?
Grosses bises.
Ta sœur de l'Océan indien.


jeudi 15 août 2013

Life is too short to be boring.

Enfant, tu t'amusais au bord de la mer à courir les vagues.
Tu parcourais les champs de verdure la tête remplie de rires.
Tu riais de tout, tu t'amusais de rien. Tu étais rempli de vie.
Tu as regardé les adultes vivre au Monopoly sociétal.
Grand luxe, peu de calme, peu de volupté. Et aucune liberté.
En grandissant tu as pu plonger dans la mer. Tu étais heureux, tu pouvais nager !
Les adultes t'ont dit d'être raisonnable et de se rendre à leur servitude volontaire.
Tu savais ce conseil trouble et déraisonnable.
Tu as compris que les adultes craignent la liberté.
Et aseptisent leurs vies pour mieux s'en protéger.
Tu sais que la vie est une formidable chance.
Tu sais désormais que la différence se cultive.
Life is too short to be narrow.
Et si la vie consistait à se mettre en vie ?


Life is too short to be narrow. Benjamin Disraeli.





mardi 13 août 2013

Formules de pesanteur ?

Je vous prie de bien vouloir agréer, cher chère, mes salutations les plus sincères et les plus dévouées.
Je me permets de solliciter votre attention à propos de vous même.
Je vous serais gré de bien vouloir vous remercier.
Je vous prie de croire en l'expression de votre plus haute considération.

Question: les formules considérées considèrent-elles (sincèrement) l'autre ? Et sont-elles bien nécessaires ?

lundi 12 août 2013

dimanche 11 août 2013

Profession : à la lettre et comme ça me plaît

Auditeur : pour faire sérieuse.
Bibliothécaire : la raison des livres.
Chanteuse : pour être libre.
Conseillère : de quoi ?
Danseuse : pour voyager.
Ébéniste : pour toucher le bois.
Enseignante : pour changer le monde.
Femme : pour créer ma vie.
Guide : comme toutes les femmes.
Juge : pour faire sérieuse.
Musicienne : ce que ça doit être magnifique ! S'annoncer devant le monde : "Je suis musicienne".
Professeur : de quoi ?
Sociologue : observer leurs vérités.
Traductrice : déchiffrer leurs vérités.
Urgentiste : il n'y a rien de plus urgent que de vivre.




jeudi 8 août 2013

Une immense Maternelle pour les 20 à 60 ans

En petite section,  votre adulte va apprendre à être un peu plus autonome (habillage) et à respecter les règles de vie collective (rangement, politesse). Il commencera à améliorer ses gestes en marchant de plus en plus vite et en parlant de plus en plus fort. Il développera sa créativité en construisant des petits objets consommables. Il partira à la découverte du monde qui l'entoure : sauter, grimper, courir sans déranger ses grands voisins. Mais ses plus grands efforts se concentreront sur le langage : il apprendra à parler et à construire des phrases pour faire comme le CV des plus grands.

En moyenne section, votre petit adulte commence à acquérir un capital d'expérimentations et gagne en confiance. Il devient de plus en plus agile, de plus en plus, de plus en plus, et beaucoup de moins en moins.

En grande section, votre adulte maîtrise parfaitement les règles de langage. Il sait décrire une situation mais a oublié ses rêves d'enfant. Il maîtrise les gestes, compte et fait preuve de logique pour le plus grand bonheur de ses patrons. Ses plus grands efforts se concentreront sur la relecture et le déchiffrage de sa vie : "So what ?".

Petite section: de 20 à 30 ans
Moyenne section : de 31 à 40 ans
Grande section : de 41 à 60 ans

mercredi 7 août 2013

Positivement, il n'y a que ça de vrai

S'emparer de sa propre existence.
Se réapproprier ses propres instincts.
Utiliser ses propres moteurs.
Redevenir sujet pensant, vivant.
Reprendre le volant.
Et vivre positivement.
Il n'y a que ça de vrai.

mardi 6 août 2013

Parisian voice

Paris a ses défauts mais aussi de vraies qualités.
Je voudrais faire part ici d'une expérience personnelle.
L'expérience de la conversation parisienne.
Le phénomène se produit quand je m'éloigne de Paris.
Je trouve rapidement les idées, les paroles partagées fades, sans goût, insipides, bref ennuyeuses.
Il faut reconnaître au parisien et à la parisienne le plaisir du cheveu coupé en 4 !
Demandez leur leurs avis sur l'évolution de l'euro ou la circulation des bus, ils vous donneront des avis. Non pas une idée attendue. Des avis, des points de vue frivoles, inattendus et libres.
La conversation gagne en intelligence, en consistance, en saveur.
Les paroles sont exaltantes, épicées, vitaminées, vivantes. Ou complètement loufoques...Et alors !
Il arrive que le culte du cheveu coupé en 4 amène son cortège de parler pour ne rien dire. L'important est d'avoir participé et d'avoir été plus loin dans le plaisir de déconstruire et de contredire.
Après tout, nous sommes tous différents. Il me paraît plus naturel que les points de vue viennent refléter cette diversité humaine.

lundi 5 août 2013

Elle voyage dans le métro...

Elle s'assoie devant moi dans le métro.
Son corps exprime une certaine politesse.
Alors de quelle politesse s'agit-il ? Entrer dans le métro, c'est entrer dans une messe silencieuse.
Le silence du regard. Le silence des pensées. Le silence des émotions. Le silence des corps. Le nivellement par le silence. L'obligation de se dissoudre à la foule silencieuse (assise ou debout). Voilà le silence fulgurant du métro. Il ne s'agit pas de se démarquer. Et si envie de démarcation il y avait, il y a à faire de cette originalité une oeuvre silencieuse.


La lecture dans le métro devient de plus en plus passionnante. Et dans cette messe silencieuse, je me ressouviens de moi.

samedi 3 août 2013

L'Occident, La Grande Ile, etc etc, page 4...Droits de l'homme et de la femme et de l'être humain

Au pays des droits de l'homme...
Je mesure la portée (encore) patriarcale de la société.
Je mesure aussi le chemin de la femme.
Je mesure ce que les anciennes ont pu nous débroussailler.
J'ai envie de rappeler ce qui a été le chemin souvent laborieux de celles qui nous ont précédé.
J'ai envie de les remercier.

Au pays des droits de l'homme...
Je mesure ce avec quoi la femme doit composer.
Je mesure à quel point les questions de genre continuent de déranger.
Je sais le sujet intime et parfois douloureux.
Je sais qu'il est de notre devoir de continuer. Pour nous. Pour celles qui nous suivront.